Bien le bonjour chers frères et sœurs,

En ce premier samedi de l’Avent, dans le psaume: « Le Seigneur élève les humbles et rabaisse jusqu’à terre les impies. »
Et dans l’évangile de ce jour : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson.»

28 novembre

Dieu, qui peut tout, ne peut rien faire sans notre libre coopération.
Il veut nous associer à son œuvre de miséricorde, en faisant de nous des disciples ardents à l’ouvrage de l’évangélisation.
Laissons le zèle de l’Évangile nous saisir et nous pousser sur les routes de la mission.

P. Bruno

Un texte à méditer :

Ce que nous ne voyons pas, nous l’espérons…

« Il faut tenir bon et persévérer, frères bien-aimés, pour obtenir l'espérance de la vérité et de la liberté, afin de parvenir à la vérité et à la liberté elles-mêmes. Car le fait même que nous sommes chrétiens fonde notre foi et notre espérance. Mais, pour que l'espérance et la foi puissent porter des fruits, la patience est nécessaire. Car ce n'est pas la gloire d'ici-bas que nous recherchons, c'est la gloire future. L'Apôtre Paul nous en avertit : Nous avons été sauvés, mais c'est en espérance ; voir ce qu'on espère, ce n'est plus espérer : ce que l'on voit, comment peut-on encore l'espérer ? Mais nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l'attendons avec patience. L'attente et la patience sont nécessaires pour l'accomplissement de ce que nous avons entrepris et pour posséder ce que nous espérons et croyons, lorsque Dieu nous en fera présent. »

Homélie de saint Cyprien sur la patience

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Bien le bonjour chers frères et sœurs,

En ce premier vendredi de l’Avent, dans le psaume: « J’ai demandé une chose au Seigneur, la seule que je cherche : habiter la maison du Seigneur tous les jours de ma vie. »
Et dans l’évangile de ce jour : « Jésus leur dit : ‘Croyez-vous que je peux faire cela.’ Ils lui répondirent : ‘Oui, Seigneur.»

28 novembre

Aujourd’hui nous sommes invités à une confiance absolue dans le Seigneur.
« Demandez, et vous obtiendrez… »
C’est peut-être cela avoir une foi à déplacer les montagnes.

P. Bruno

Un texte à méditer :

Le désir de Dieu

« Allons, courage, pauvre homme ! Fuis un peu tes occupations, dérobe-toi un moment au tumulte de tes pensées. Rejette maintenant tes lourds soucis et laisse de côté tes tracas. Donne un petit instant à Dieu et repose-toi un peu en lui. Entre dans la chambre de ton esprit, bannis-en tout, sauf Dieu ou ce qui peut t'aider à le chercher. Ferme la porte et mets-toi à sa recherche.

À présent, parle, mon cœur, ouvre-toi tout entier et dis à Dieu : Je cherche ton visage; c'est ton visage, Seigneur, que je cherche.
Enseigne-moi à te chercher et montre-toi quand je te cherche; car je ne puis te chercher si tu ne me l'enseignes, ni te trouver si tu ne te montres. En mon désir, puissé-je te chercher, et, dans ma recherche, te désirer; dans mon amour, puissé-je te trouver et, en te trouvant, t'aimer. »

Entretien de saint Anselme sur l’existence de Dieu

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Bien le bonjour chers frères et sœurs,

En ce premier jeudi de l’Avent, dans le psaume: « Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les hommes. »
Et dans l’évangile de ce jour : « Ce n’est pas en me disant : ‘Seigneur, Seigneur !’ qu’on entrera dans le royaume des Cieux. »

28 novembre

Saint Paul disait : « Je sais en qui j’ai mis ma foi. »
Il s’appuyait ainsi sur le roc de sa vie qu’est le Christ.
Nous aussi construisons solidement notre vie sur le Seigneur et ainsi nous serons inébranlables.

P. Bruno

Un texte à méditer :

« Veillez, car, lorsque le corps sommeille, c’est la nature qui nous domine et notre action est alors dirigée non par notre volonté, mais par l’impulsion de la nature. Et lorsque règne sur l’âme une lourde torpeur de faiblesse et de tristesse, c’est l’ennemi qui la domine et la mène contre son propre gré. La force domine la nature, et l’ennemi domine l’âme.
C’est pourquoi notre Seigneur a parlé de la vigilance de l’âme et de celle du corps, afin que le corps ne sombre pas dans un lourd sommeil, ni l’âme dans l’engourdissement. Comme dit l’Écriture : Veillez, comme il est juste.
Et encore : Je m’éveille, et je suis encore avec toi. C’est pourquoi nous ne perdons pas courage dans le ministère qui nous est confié. »

Commentaire de saint Ephrem sur l’évangile concordant

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Bien le bonjour chers frères et sœurs,

En ce premier mercredi de l’Avent, dans le psaume: « Il me conduit par le juste chemin pour l’honneur de son nom. »
Et dans l’évangile de ce jour : « Je suis saisi de compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et ils n’ont rien à manger.»

28 novembre

Nous sommes placés devant la compassion de Jésus pour ceux qui restent fidèlement auprès de lui.
Il sait ce dont nous avons besoin, quels sont nos manques et quelles sont nos faims….
Et il veut nous combler de ses bienfaits.

P. Bruno

Un texte à méditer :

Il viendra parmi nous, le Verbe de Dieu.

« Nous savons qu'il y a une triple venue du Seigneur. La troisième se situe entre les deux autres. Celles-ci, en effet, sont manifestes, celle-là, non. Dans sa première venue, il a paru sur la terre et il a vécu avec les hommes, lorsque — comme lui-même en témoigne — ils l'ont vu et l'ont pris en haine. Mais lors de sa dernière venue, toute chair verra le salut de notre Dieu et ils regarderont vers celui qu'ils ont transpercé. La venue intermédiaire, elle, est cachée : les élus seuls la voient au fond d'eux-mêmes, et leur âme est sauvée. Ainsi il est venu d'abord dans la chair et la faiblesse ; puis, dans l'entre-deux, il vient en esprit et en puissance ; enfin il viendra dans la gloire et la majesté. Cette venue intermédiaire est vraiment comme la voie par laquelle on passe de la première à la dernière : dans la première le Christ fut notre rédemption, dans la dernière il apparaîtra comme notre vie, et entre temps il est notre repos et notre consolation. »

Sermon de saint Augustin pour l’Avent

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Bien le bonjour chers frères et sœurs,

En ce premier mardi de l’Avent, dans le psaume: « en lui que soient bénies toutes les familles de la terre ; que tous les pays le disent bienheureux. »
Et dans l’évangile de ce jour : « puis Jésus se tourna vers ses disciples et leur dit en particulier : « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez.»

28 novembre

Nous sommes appelés à la joie, au bonheur, à la bénédiction….
Le temps de l’Avent est ainsi placé sous ce signe de la lumière, de la paix et de la béatitude.
Rien de triste, rien de mortifère.
Laissons-nous habiter par ce bonheur, qu’il illumine tous ces jours qui vont nous conduire à la Nativité.

P. Bruno

Un texte à méditer :

 « Lui qui enrichit les autres s'appauvrit, car il adopte la pauvreté de ma chair pour que moi je m'enrichisse de sa divinité. Lui qui est plénitude s'anéantit, il se dépouille de sa propre gloire pour un peu de temps, afin que moi, je participe à sa plénitude.
Quel trésor de bonté ! Quel grand mystère en ma faveur ! J'ai reçu l'image, et je ne l'ai pas gardée. Le Verbe a participé à ma chair afin de sauver l'image et de rendre la chair immortelle ! Il s'unit à nous par une deuxième union, beaucoup plus étonnante que la première. ~
Il fallait que l'homme soit sanctifié par un Dieu devenu homme ; après avoir terrassé notre tyran, il nous délivrerait et nous ramènerait vers lui, par la médiation du Fils, pour l'honneur du Père. C'est ainsi que le Fils se montre obéissant en toutes choses envers lui, pour accomplir son plan de salut. »

Homélie de saint Grégoire de Nazianze

(Grégoire de Nazianze, ou « de Naziance », dit « le Jeune », ou encore Grégoire le Théologien, né en 329 en Cappadoce et mort en 390, est un théologien et un Docteur de l'Église. Il fait partie avec Basile de Césarée et Grégoire de Nysse des « Pères cappadociens ».)

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