Petite méditation philosophique sur le thème : Lumière

chouette

« Comme s’allume une lumière lorsque jaillit la flamme, ce savoir-là se produit dans l’âme et désormais s’y nourrit tout seul, de lui-même » (Platon, Lettre VII).

Platon (-428/-347), immense philosophe grec, nous invite à l’expérience intérieure où, au fond de nous-mêmes, nous pouvons trouver une lumière qui ne vient pas de nous mais que nous pouvons contempler pour en illuminer notre vie. C’est une manière de ne pas vivre en fonction de notre épiderme, en réagissant toujours, mais en sagesse, en fonction de ce que nous sommes profondément.

 

Merci au père Xavier Manzano, professeur de philosophie au séminaire,  qui a accepté de nourrir notre méditation avec ces petites perles philosophiques

 

Le résultat de vos recherches sur : Lumière

Le résultat de vos recherches est accessible ici

 Merci pour vos réponses….. Et vos recherches…. Ces exercices n’ont d’autre but que de faire de nous des familiers des Écritures…. Des familiers de la parole de Dieu.

Le mot « Lumière » est utilisé 135 fois dans l’Ancien Testament et 71 fois dans le Nouveau Testament…..

Le mot suivant que je voulais vous proposer est bien entendu : « Ténèbres »…..
Mais nous sommes le 1er mai et donc invités à vivre le mois marial.
Vous voyez que nous proposons beaucoup de « travail » pour ce mois de mai. Aussi, devant l’autorité épiscopale je m’incline et, afin de ne pas trop vous surcharger, nous allons nous concentrer sur le thème marial.
Merci à vous qui avez accepté de participer à ce petit travail biblique et philosophique. Comme vous j’y ai trouvé beaucoup de plaisirs : lire la Bible et grandir en « ami de la sagesse » c’est pas mal, non !!!!
Mais « Marie » et « l’Esprit Saint », ça vaut le coup aussi…..
Beau mois de mai et belle fête de saint Joseph travailleur.
Père Bruno

Pour retrouver tous les exercices cliquez sur le bouton ci-dessous

exercices du Père Vidal

Petite méditation philosophique sur le thème : Jeûner

chouette

« Il vaut mieux ne pas jeûner et en être humilié, que jeûner et en être complaisant. Pharisien, publicain. » (Blaise Pascal - 1623-1662).

Blaise Pascal, mathématicien, physicien, se lança dans la composition d’une œuvre d’apologie de la foi chrétienne qu’il n’eut pas le temps d’achever et dont les notes constituent le recueil des Pensées. Dans cette pensée, il nous invite à aller au centre de toutes nos pratiques et de ne pas confondre la vie chrétienne avec du « culturisme » qui nous pousserait à nous admirer plutôt que de rechercher Dieu.

 

Merci au père Xavier Manzano, professeur de philosophie au séminaire,  qui a accepté de nourrir notre méditation avec ces petites perles philosophiques

 

Le résultat de vos recherches sur : Jeûner

Le résultat de vos recherches est accessible ici

 Merci pour vos réponses….. Et vos recherches…. Ces exercices n’ont d’autre but que de faire de nous des familiers des Écritures…. Des familiers de la parole de Dieu.

Le verbe « Jeûner » est utilisé 32 fois dans l’Ancien Testament et 19 fois dans le Nouveau Testament…..
Le mot « jeûne » est utilisé 27 fois dans l’Ancient Testament et 6 fois dans le Nouveau Testament…. Vous voyez donc beaucoup moins d’utilisations que pour « manger » !!!!!

Pour « nourrir » notre réflexion sur le « jeûne », voici un article de paru dans la croix le 25/02/06. Bonne lecture

Ah, si seulement ce Jésus de Nazareth ne changeait rien à nos habitudes ! Si seulement il reproduisait les pratiques de ses illustres prédécesseurs ! Il ne serait ni inquiétant ni... inquiété. Les pharisiens s'accorderaient volontiers avec un tel maître spirituel répétant les observances pour elles-mêmes. Ce serait calme plat pour lui, pour ses adeptes et pour l'ensemble de la communauté. Pas de vagues. Une vie pieuse et ordonnée.
D'ailleurs, un argument de poids semble décisif : « Jean et toi-même êtes en affinité très grande. Or, ses disciples jeûnent. Il est normal que les tiens en fassent autant ! »
Cette logique est implacable, à ceci près qu'elle méconnaît fondamentalement qui est le Christ : un être libre par excellence. Envoyé de Dieu pour n'accomplir que sa volonté et ne jamais être astreint à aucune autre puissance. Ce raisonnement est parfait, à ceci près qu'il fait passer à côté de l'essentiel : Jésus est l'époux ! On jeûne donc intensément en son attente, afin de convertir tout ce qui en chacun de nous doit l'être. Jésus est l'époux ! On suspend toute pratique de jeûne en sa présence et son intimité.
L'Église est investie de cette mission : proclamer, par toute son action pastorale, que l'époux va venir. Annoncer, dans le même dynamisme, qu'il est parmi nous. Dire à la fois qu'il n'est pas encore là, et attester qu'il est déjà là. Être une Église sacrement de celui qu'elle célèbre sans jamais le confiner. Être une Église qui cultive dans le cœur de ses fidèles la dimension théologale de l'espérance partagée. Exhorter à la pénitence quand doit se creuser en nous une hospitalité plus grande envers Dieu et le prochain. Susciter la fête quand le Seigneur ressuscité nous rassemble.
La foi chrétienne ne sera donc ni mépris d'une tradition de jeûne infiniment formatrice, ni absolutisation de ce jeûne pour lui-même. Si ascétisme il doit y avoir, ce sera afin que grandisse la qualité de relation avec le Christ et les frères humains.
Ainsi est le Christ, dépassant toute prescription, mais invitant à suivre son chemin apostolique avec exigence. Ainsi est l'Évangile. Lieu de l'exigence qui ne s'endurcit jamais car elle est amour. Lieu de l'amour qui ne faiblit jamais tant il est exigeant de vigilante tendresse.
Le P. Caffarel, inspirateur des équipes Notre-Dame, l'avait excellemment compris : « C'est à la patience que l'on mesure l'amour. Amour et précipitation ne font pas bon ménage. Il faut que ta prière soit jeûne avant d'être festin. Il faut que ton oraison soit d'abord nudité du cœur avant d'être manteau du ciel bruissant de la vie du monde. »
À quelques jours de l'entrée en Carême, la liturgie nous fait cet inestimable cadeau de la page d'évangile de Marc invitant au dépassement de soi le plus profond en vue d'être rencontré par l'époux. Le chemin de conversion s'ouvre devant nous. Il est exhortation, comme Jean-Paul II le suggérait, à « repartir du Christ ».
Insistons sur ce « repartir de ». Non pas procéder à quelque « retour » ou « recours » que ce soit. Mais repartir de celui qui est source ! Qu'est-ce à dire, tandis que se déploient devant nous les semaines d'un Carême appelant à la prière et au partage ? Qu'est-ce à dire, en ces temps de grande mutation socio-culturelle ? Non point s'évertuer à inventer un nouveau programme, mais centrer son regard sur la nouveauté qui est en Christ. Non point désespérer de soi ou d'autrui, mais recevoir toute purification par un jeûne qui soit vécu en adultes : dans l'abstinence de ce dont nous dépendons le plus, en cette société de consommation, afin de devenir libres en Christ.
Le jeûne qui plaît au Seigneur, disait déjà le psalmiste, est un cœur qui se brise d'aimer. Discernons donc de quel jeûne nous avons besoin pour être ajustés à celui qui est amour pour toujours.

BERNARD PODVIN

Le mot suivant sur lequel travailler est: Lumière. Bonne recherche dans votre mémoire biblique….
Faites de la publicité à ce petit exercice pour que l’on arrive à mes cinquante réponses… on en est encore loin !!!!!
Merci aux fidèles qui répondent…
Bon courage et amitiés
Père Bruno

Pour faciliter le travail du Père, nous allons essayer de déposer nos réponses dans un document partagé; pour cela, cliquez sur le lien ci-dessous et copiez directement vos réponses dans le document, en indiquant en tête votre nom si vous le voulez:
Lumière
Vous trouverez des explications sur la manière de procéder pour écrire dans ce document en cliquant ici

Pour retrouver tous les exercices cliquez sur le bouton ci-dessous

exercices du Père Vidal

Petite méditation philosophique sur le thème : Bonheur/ Malheur

chouette

« Nous appelons parfait au sens absolu ce qui est toujours désirable en soi-même et ne l'est jamais en vue d'une autre chose. Or le bonheur semble être au suprême degré́ une fin de ce genre, car nous le choisissons toujours pour lui-même et jamais en vue d'une autre chose : au contraire, l'honneur, le plaisir, l'intelligence ou toute vertu quelconque, sont des biens que nous choisissons assurément pour eux-mêmes (puisque, même si aucun avantage n'en découlait pour nous, nous les choisirions encore), mais nous les choisissons aussi en vue du bonheur, car c'est par leur intermédiaire que nous pensons devenir heureux. » 

Aristote (- 385/- 323) est l’un des principaux philosophes grecs et fut le précepteur d’Alexandre le Grand. Dans sa grande œuvre morale, l'Ethique à Nicomaque, il s’interroge sur le bonheur comme fin ultime de l’être humain et les moyens de l’obtenir. Il nous donne en tout cas une définition du bonheur comme perfection qui invite à ne jamais s’arrêter en route et à ne pas le confondre avec les moyens qu’on utilise pour l’obtenir. 

Citation d’Albert Camus : « S’il y a seulement de la malchance à n’être pas aimé, il y a du malheur à ne point aimer » (L’Eté).

Merci au père Xavier Manzano, professeur de philosophie au séminaire,  qui a accepté de nourrir notre méditation avec ces petites perles philosophiques.

 Le résultat de vos recherches sur la Bénédiction

Deutéronome 15,10: « Quand tu lui donnes, tu dois lui donner de bon cœur. Car, pour cela, Yahvé ton Dieu te bénira dans toutes actions et dans toutes tes offrandes. »

Luc 24, 50 : « Puis il les emmena jusque vers Béthanie, et, levant les mains et les bénit. Or, tandis  qu'il les bénissait, il se sépara d’eux et fut emporté au ciel. »

Psaume 103, 1 : « Bénis Yahvé, mon âme, du fond de mon être son saint nom »

Psaume 118, 26 : « Bénis soit au nom de Yahvé celui qui vient »

Matthieu 25,34: « Alors le roi dira à ceux de droite: Venez les bénis de mon Père »

Luc 1,42: « Bénie es-tu entre les femmes, et béni le fruit de ton sein »

Luc 1,68: « Béni soit le Seigneur, le dieu d’Israël »

Genèse 9, 1: « Dieu bénit Noé et ses fils, et leur dit: soyez féconds et multipliez. Et remplissez la terre. »

Nombre 6, 24-26: « Que l’Eternel te bénisse, et qu’Il te garde. Que l’Eternel fasse luire sa face sur toi et qu’Il t’accorde sa grâce. »

Proverbes 10,22: « C’est la bénédiction de l’Eternel qui enrichit, sans que l’effort  y ajoute rien ».

2 Samuel 7,29: « Veuille donc bénir la maison de ton serviteur, afin qu’elle subsiste à toujours devant toi! Car c’est toi, Seigneur Eternel, qui a parlé, et par ta bénédiction la maison de ton serviteur sera bénie éternellement. »

Genèse 12, 3: « Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. »

Genèse 22, 18: « Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix. »

Genèse 12,2-3: « Je ferai de toi une grande nation, je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. »

Romains 12,14: « Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas. » 

Matthieu 11, 25 : « Je te bénis, Père, d’avoir caché cela aux sages et aux savants et de l’avoir révélé aux tout petits. »

Matthieu 25,34: « Alors le Roi dira à ceux de droite: « Venez les bénis de mon Père……Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger…. »

Deutéronome 28:2 : « Voici toutes les bénédictions qui se répandront sur toi et qui seront ton partage, lorsque tu obéiras à la voix de l'Eternel, ton Dieu. »

2 Samuel 7, 29 : "Veuille donc bénir la maison de ton serviteur, afin qu'elle subsiste à toujours devant toi, Car c'est toi Seigneur éternel qui a parlé, et par ta bénédiction la maison de ton serviteur sera bénie éternellement...".

Romains 15, 29 :  "Je sais qu’en allant vers vous, c'est avec une pleine bénédiction de Jésus Christ que j'irai."

Deutéronome 28,1 : « Voici toutes les bénédictions qui se répondront sur toi et qui seront en partage lorsque tu obéiras à la voix de l’éternel ton Dieu »

Exode 23,25 :  «  Vous servirez l’éternel votre Dieu et il bénira votre pain et votre eau. »

Psaume 115,15 : «  Soyez bénis par l’éternel qui a fait les cieux et la terre! »

EPHESIENS 1,3: "Bénit soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ! »

DEUTERONOME 11. 26 : "Je mets aujourd'hui devant vous, bénédiction et malédiction : la bénédiction, si vous écoutez les commandements du Seigneur votre Dieu que je vous donne aujourd'hui".

Genèse 27, 25 : « Isaac reprit : "Sers-moi et que je mange de la chasse de mon fils, afin que mon âme te bénisse". »

Luc 24, 30 : « Or, une fois à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, puis le rompit et le leur donna. »

Matthieu 25.34 : «  Venez, vous qui êtes bénis par mon Père, et recevez le Royaume qui a été préparé pour vous depuis la création du monde. »

Luc 18.15 : «  Des gens amenèrent à Jésus même des bébés pour qu’il pose les mains sur eux. »

*****************************

Merci pour vos réponses….. Et vos recherches…. Ces exercices n’ont d’autre but que de faire de nous des familiers des Écritures…. Des familiers de la parole de Dieu.

Voici quelques autres passages bibliques sur cette question :

Genèse 49, 28 : « Il les a bénis : à chacun il a donné une bénédiction qui lui convenait. »

Deutéronome 28, 8 : « Yahvé commandera à la bénédiction d’être avec toi, en tes greniers comme  en tes travaux, et il te bénira dans le pays que te donne Yahvé ton Dieu. »

Proverbes, 28,8 : « L’homme loyal sera comblé de bénédictions, qui se hâte de faire fortune ne restera pas impuni. »

L’Ecclésiastique 40, 17 : « La charité est comme un paradis de bénédictions et l’aumône demeure à jamais. »

1 Pierre 3, 9 : « Ne rendez pas mal pour mal, insulte pour insulte. Bénissez, au contraire, car c’est à cela que vous avez été appelés, afin d’hériter la bénédiction. »

******************************

Le mot « bénédiction » est utilisé 101 fois dans l’Ancien Testament et 11 fois dans le Nouveau Testament…..

« Bénir » 412 fois dans l’AT et 48 fois dans le NT….

Le mot suivant sur lequel travailler est: Manger (vous pouvez élargir à tout ce qui a trait à la nourriture et au repas.).
Faites de la publicité à ce petit exercice pour que l’on arrive à mes cinquante réponses…
Bon courage et amitiés
Père Bruno

Pour faciliter le travail du Père, nous allons essayer de déposer nos réponses dans un document partagé; pour cela, cliquez sur le lien ci-dessous et copiez directement vos réponses dans le document, en indiquant en tête votre nom si vous le voulez:
Manger
Vous trouverez des explications sur la manière de procéder pour écrire dans ce document en cliquant ici

Pour retrouver tous les exercices cliquez sur le bouton ci-dessous

exercices du Père Vidal

Petite méditation philosophique sur le thème : Manger

chouette

« Le vice de la gourmandise ne consiste pas dans la substance de la nourriture (On peut manger avec plaisir d’un mets qu’on trouve à son goût, sans qu’il y ait en cela péché. Car la Providence a attaché aux aliments un certain agrément pour que l’homme s’acquitte facilement de ce qui est nécessaire à l’entretien de son existence.), mais dans un désir qui n’est pas réglé par la raison. C’est pourquoi, si on prend plus de nourriture qu’il n’en faut, non par concupiscence, mais parce qu’on croit que cette quantité est nécessaire, cet acte ne se rapporte pas à la gourmandise, mais à un défaut de connaissance. La gourmandise consiste seulement à manger sciemment plus qu’on ne doit, par suite de l’attrait que l’on a pour des aliments délicats ». (Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique).

Saint Thomas d’Aquin (1225-1274) est l’un des théologiens les plus considérables de l’Eglise. Mais il fut aussi un philosophe, inspiré notamment par Aristote. Celui que l’on appelait le « Boeuf muet », car il n’était pas très mince, nous livre ici une vision très équilibrée du plaisir de manger pour soutenir son existence à tout niveau mais sans jamais déserter sa conscience et sa raison, pour le faire en être humain et non pas en simple « ventre ». Ce principe peut fonctionner pour tout ce que nous consommons et nous éviter de devenir des gloutons en toute chose, y compris dans la gestion de notre monde.

 

Merci au père Xavier Manzano, professeur de philosophie au séminaire,  qui a accepté de nourrir notre méditation avec ces petites perles philosophiques

 

Le résultat de vos recherches sur : Manger

Genèse 2, 16-17 : « L’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme: tu pourras manger de tous les arbres ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras ; tu mourras. »

Psaume 22, 27 : « Les malheureux mangeront et se rassasieront, ceux qui cherchent l’Eternel le célébreront. Que votre cœur vive à toujours ! »

Proverbes 13,25 : « Le juste mange et satisfait son appétit. Mais le ventre des méchants éprouve la disette. »

Marc 14,22 : « Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain, et après avoir rendu grâces, il le rompit et le leur donna, en disant: Prenez, ceci est mon corps. »

Exode 16,15 : « Moïse dit : “ C’est le pain que Seigneur vous donne à manger.”

Jean 6,51 : « Je suis le pain de vie. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. »

Daniel 1, 12 : “Qu’on nous donne des légumes à manger et de l’eau à boire”.

Jean 6 ;23 : “Venant de Tibériade, d’autres barques arrivèrent près de l’endroit où ils avaient mangé le pain”.

Jean 6,50 : “Tel est le pain qui descend du ciel, que celui qui en mangera ne mourra pas”.

Jean 6,56 : “Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui”.

Zacharie 7,6 : “Et quand vous mangiez et buviez, n’était-ce pas pour vous-mêmes que vous mangiez et buviez ?”

1 Corinthiens 10,31 : “Soit que vous mangiez, soit que vous buviez, faites tout pour la gloire de Dieu”.

Matthieu 26,26: “Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain…”

Jean 6,5: “Levant les yeux et voyant qu’une grande foule venait à lui, Jésus dit à Philippe: Où achèterons nous des pains pour que mangent ces gens?”

Luc 15,23: “Amenez le veau gras, tuez le, mangeons et festoyons”

Jean 21,12: “Jésus leur dit: venez déjeuner”

Luc 22,15: “Et il leur dit: j’ai ardemment désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrir”

Luc 24,30: “Et il advint, comme il était à table avec eux, qu’il prit du pain…”

Marc 14. 22-25 : « Et tandis qu'ils mangeaient, il prit du pain, et, après avoir prononcé la bénédiction, il le rompit et le leur donna en disant : «  prenez, ceci est mon corps ». Puis, prenant une coupe, il rendit grâce et la leur donna et ils en burent tous Et il leur dit : «  Ceci est mon sang, le sang de l’alliance qui va être répandu pour  une multitude »

Luc 22. 14-18 : « L’heure venue, il se mit à table avec les apôtres et leur dit : « J’ai désiré avec ardeur manger avec vous cette Pâque avant de souffrir ; car je vous le dis, je ne la mangerai jamais  plus jusqu’à ce qu’elle s’accomplisse dans le Royaume de Dieu ».   Prenant alors une coupe, il rendit grâce et dit : «  prenez ceci et partagez entre vous ; car je vous le dis je ne boirai plus désormais du produit de la vigne jusqu’à  ce que le Royaume de Dieu soit venu »

Mt 9,10-11 : « Comme il était à table dans la maison, voici que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent se mettre à table avec Jésus et ses disciples. Ce qu’ayant u, les pharisiens disaient à ses disciples ; « pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? »

Marc 16,14 : « Enfin il se manifesta aux onze eux-mêmes pendant qu’ils étaient à table et il leur reprocha leur incrédulité et leur obstination à ne pas ajouter foi à ceux qui l’avaient vu  ressuscité. »

Jean 6,5-12 : « Levant les yeux, Jésus vit qu’une grande foule venait à lui. Jésus dit à Philippe : où pourrions-nous acheter du pain pour les faire manger [ …..] Un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit : « il y a ici un enfant qui a cinq pains d’orge et deux poissons, mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ? Jésus leur dit de les faire asseoir ; […..] quand ils eurent mangé à leur faim, il dit à ses disciples : « recueillez les morceaux qui restent afin que rien ne soit perdu. »

Exode 16. 1-24 La manne  et les cailles : « […..] Toute la communauté des enfants d’Israël se mit à murmurer dans le désert contre Moïse et Aaron. Que ne sommes-nous morts de la main de Yahvé au pays d’Egypte quand nous étions assis devant des marmites de viande et mangions du pain tout notre soûl. […….] Moïse dit ; « Yahvé nous donnera ce soir de la viande  à manger et, au matin, du pain à satiété car Yahvé a entendu vos murmures contre lui » […..] De fait, le sir,  des cailles montèrent et couvrirent le camp t, le lendemain matin, une couche de rosée recouvrait les entours du camp. […..] Moïse leur dit ; « cela c’est le pain que Yahvé vous procure comme nourriture : recueillez en chacun selon vos besoins d’après le nombre des membres de vos familles »

Genèse 3.6 : « La femme vit que l’arbre était bon à manger et séduisant à voir,...Elle prit de son fruit et mangea. »

Jean 12.2 : « On lui offrit là un repas, Marthe servait. »

Matthieu 26,17 : « Le premier jour des Azymes, les disciples vinrent dire à Jésus : “Où veux-tu que nous te préparions de quoi manger la Pâque ? »

Marc 2, 16: « Ceux-ci voyant qu’il mangeait avec les pécheurs et les collecteurs d’impôts disaient à ces disciples: “ Quoi? Il mange avec les collecteur d’impôts et les pécheurs” »

Marc 8, 8: « Ils mangèrent et furent rassasiés. »

Jean 6, 57: « Ainsi celui qui me mangera vivra par moi. »

Exode: 12, 15: « Pendant 7 jours vous mangerez du pain sans levain. »

Matthieu 6, 25: « Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez. »

Matthieu 15, 27: « Et justement les petits chiens mangent des miettes. »

Genèse 6, 6: « La femme vit que l’arbre était bon à manger, séduisant à regarder, précieux pour agir avec clairvoyance. Elle en prit un fruit dont elle mangea, elle en donna aussi  à son mari qui était avec elle. »

Daniel 10,3 : « Il n’est entré ni viande ni vin dans ma bouche…. »

Malachie 3,10 : « Afin qu’il y ait de la nourriture dans ma maison… »

Ecclésiaste 2,24 : « Il n’y a de bonheur pour l’homme qu’à manger et à boire… »

1 Rois 18,41 : « Et Elie dit à Achab : monte, mange et bois … »

Néhémie 8,12 : « Et tout le peuple s’en alla pour manger… »

Proverbes 23,7 : « Car il est comme les pensées de son âme, mange et bois, te dira-t-il… »

Cantique des cantiques 5, 1: « Je cueille ma myrrhe avec mes aromates, je mange mon rayon de miel… »

Genèse 3,2 : « La femme répondit au serpent : nous mangeons du fruit des arbres du jardin. »

Lévitique 19,25 : La 5ème année vous en mangerez les fruits….

1Rois 19, 5-8: « Il se coucha et s’endormit. Mais voici qu’un ange le toucha et lui dit:” Lève-toi et mange.” Il regarda et voici qu’il y avait à son chevet une galette cuite sur des pierres chauffées et une gourde d’eau. Il mangea et but. Mais l’ange du Seigneur revint une seconde fois, le toucha et dit: “Lève-toi et mange, autrement le chemin sera trop long pour toi.” Il se leva, mangea et but, puis soutenu par cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu’à la montagne de Dieu, l’Horeb. »

Jean, 6, 48/50-51   : Je suis le pain de vie…..ce pain est celui qui descend du ciel pour qu’on le mange et ne meure pas. 
Je suis le pain vivant, descendu du ciel.
Qui mangera ce pain vivra à jamais.
Et même, le pain que je donnerai, c’est ma chair pour la vie du monde”.

 Merci pour vos réponses….. Et vos recherches…. Ces exercices n’ont d’autre but que de faire de nous des familiers des Écritures…. Des familiers de la parole de Dieu.

Le verbe « manger » est utilisé 609 fois dans l’Ancien Testament et 160 fois dans le Nouveau Testament…..

Vous saisissez la place importante du repas et de tout ce qui se joue au cours d’un repas. Bien sûr le « premier »  qui est celui de la désobéissance et le « plus grand » qui est celui de la Cène… Et le grand discours chez saint Jean 6 sur le pain de vie et la vie qui est donnée à celui qui le mange…..

Le mot suivant sur lequel travailler est: Jeûner (vous pouvez élargir à tout ce qui a trait à la nourriture et au repas.).
Faites de la publicité à ce petit exercice pour que l’on arrive à mes cinquante réponses…
Bon courage et amitiés
Père Bruno

Pour faciliter le travail du Père, nous allons essayer de déposer nos réponses dans un document partagé; pour cela, cliquez sur le lien ci-dessous et copiez directement vos réponses dans le document, en indiquant en tête votre nom si vous le voulez:
Jeûner
Vous trouverez des explications sur la manière de procéder pour écrire dans ce document en cliquant ici

Pour retrouver tous les exercices cliquez sur le bouton ci-dessous

exercices du Père Vidal

Petite méditation philosophique sur le thème : Sommeil/Eveil

« L’homme, dans la nuit, allume une lumière pour lui-même ; mort, il s’éteint. Or, au cours de sa vie, quand il dort, les yeux éteints, il ressemble à un mort ; éveillé, il semble dormir » (Héraclite, fragment 1).
Héraclite, penseur du VIe siècle avant le Christ, est l’un des tout premiers penseurs grecs et on lui attribue l’invention du mot Logos qui fera fortune dans notre foi. Pour lui, tout se passe dans la vie selon ce Logos et s’éveiller consiste à en prendre conscience pour y régler sa vie. Sinon, le sommeil, qui, pour lui, fait ressembler à un mort, nous poursuit même dans nos périodes de veille et nous fait vivre sans aucune conscience ni aucune intelligence.

Merci au père Xavier Manzano, professeur de philosophie au séminaire,  qui a accepté de nourrir notre méditation avec ces petites perles philosophiques.

Le résultat de vos recherches sur la MALÉDICTION

1 Timothée 6,9: «  Mais ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation, ils sont pris au piège par de nombreux désirs insensés et mauvais, qui précipitent les hommes dans la ruine et provoquent leur perte. »

Genèse 3,14: « Parce que tu as fait cela, tu seras maudit parmi les animaux de la terre..... » Première utilisation de cet adjectif dans la bible….. Et je rajoute la dernière en 2P 2, 14 : « ils (les faux docteurs) ont les yeux pleins d’adultère et insatiables de péché, ils allèchent les âmes mal affermies, ils ont le cœur exercé à la cupidité, êtres maudits. »

Jean 5.29: «  Ceux qui ont fait le bien ressusciteront pour recevoir la vie, mais ceux qui ont fait le mal ressusciteront pour être condamnés. »

Psaume 88, 16 : « Malheureux et mourant dès mon enfance, j’ai enduré les effrois, je suis à bout. »

Psaume 102, 2 : Prière dans le malheur « Yahvé entends ma prière… »

Job 3, 1 : « Job ouvrit la bouche et maudit le jour de sa naissance »

1 Corinthiens 9,16 : « Malheur à moi si je n’annonce pas l’Evangile »

Matthieu 11,21 : « Malheur à toi Chorazeïne, malheur à toi BethsaÏde… »

Matthieu 18,7 : « Malheur au monde à cause des scandales….Malheur à l’homme à qui le scandale arrive »

Matthieu 23, 13 : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites »

Matthieu 24, 19 : « Malheur à celles qui seront enceintes et celles qui allaitent en ces jours-là »

Luc 6,24 : « Malheur à vous les riches »

Luc 6,25 : « Malheur à vous qui riez maintenant »

Luc 6,26 : « Malheur lorsque les hommes diront du mal de vous »

Deutéronome 28,15 : « Mais si tu n'obéis point à la voix de l'Eternel, ton Dieu, si tu n'observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd'hui,  voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage. »

Deutéronome  21,22-24 : « Si un homme, coupable d’un crime capital, a été mis à mort et que tu l’aies pendu à un arbre, son cadavre ne pourra être laissé sur l’arbre ; tu l’enterreras le jour même, car un pendu est une malédiction de Dieu…. »

Galates 3, 13 : « Le Christ nous a arrachés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous car il est écrit : "Maudit est quiconque est pendu au bois ..."

Matthieu26.24 : « Le Fils de l’homme s’en va selon qu’il est écrit de lui ; mais malheur à cet homme-là par qui le Fils de l’homme est livré ! »

1 Corinthiens 9,16 : « Prêcher l’Évangile en effet n’est pas pour moi un titre de gloire ; c’est une nécessité qui m’incombe. Oui, malheur à moi si je ne prêchais pas l’Évangile ! »

Michée2, 1 : « Malheur à ceux qui projettent le méfait et qui trament le mal sur leur couche ! »

Jérémie23, 1 : « Malheur aux pasteurs qui laissent périr et se disperser le troupeau de mon pâturage -oracle de Yahvé ! »

Lévitique24, 13-14 : « Yahvé parla à Moïse et dit : Fais sortir du camp celui qui a prononcé la malédiction. Tous ceux qui l’ont entendu poseront leurs mains sur sa tête et toute la communauté le lapidera. »

Galates 3,13 :   « Christ nous a racheté de la malédiction »

 Deutéronome 28,15 : «  Voici toutes les malédictions qui viendront sur toi »

Isaïe 24, 6 : «  C’est  pourquoi la malédiction dévore le pays »

 Néhémie 13,2 : «   Mais notre Dieu changera la malédiction en bénédiction »

 Proverbes 26,2 : «  Ainsi  la malédiction sans cause n’a pas d’effet »

 Romain 12,14 : « Bénissez  et ne maudissait pas »

Ecclésiastique 4,5 : « Ne lui donne pas l’occasion de te maudire »

 Josué 6,26 : « Maudit soit devant Yahvé l’homme qui.. »

Juges 5,23 : « Maudissez, maudissez ses habitants... »

Merci pour vos réponses….. Et vos recherches…. Ces exercices n’ont d’autre but que de faire de nous des familiers des Écritures…. Des familiers de la parole de Dieu.
ATTENTION : ne pas confondre « malédiction », « maudire » et « malheur »……

Voici quelques autres passages bibliques sur cette question :

Sur les instances de sa mère Rébecca, Joseph va voler la bénédiction d’Isaac pour Ésaü : Genèse 27, 13 : « Mais sa mère lui répondit : je prends sur moi ta malédiction mon fils… »

Nombres 5, 19 : « Que ces eaux d’amertume et de malédiction te soient inoffensives… »

Psaume 109, 17 : « Il aimait la malédiction : elle vient à lui ! »

Proverbes 28, 27 : « Pour qui donne aux pauvres, pas de disette, mais pour qui ferme les yeux, abondante malédiction. »

Romains 3, 10.14 : « Il n’est pas de juste, pas un seul…. La malédiction et l’aigreur emplissent leur bouche. »

Galates 3, 13 : « Le Christ nous a rachetés de cette malédiction de la loi, devenu lui-même malédiction pour nous… »

Apocalypse 22, 3 : « De malédiction, il n’y en aura plus… »
Le mot « malédiction » est utilisé 66 fois dans l’Ancien Testament et 6 fois dans le Nouveau Testament…..
« Maudire » 79 fois dans l’AT et 7 fois dans le NT….
L’adjectif « maudit » est utilisé 51 fois ans l’AT et 4 fois dans le NT…

Le mot suivant sur lequel travailler et donc tout naturellement : BENEDICTION, BENIR (et toute idée qui s’y rapporte) (attention, ne pas confondre « bénédiction » (1. Grâce, faveur accordée par Dieu.2. Action du prêtre qui bénit (qqn, qqch.). et « bonheur » (État heureux, de bien-être.) !!!!).
Faites de la publicité à ce petit exercice pour que l’on arrive à mes cinquante réponses…
Bon courage et amitiés
Père Bruno

Pour faciliter le travail du Père, nous allons essayer de déposer nos réponses dans un document partagé; pour cela, cliquez sur le lien ci-dessous et copiez directement vos réponses dans le document, en indiquant en tête votre nom si vous le voulez:
La bénédiction
Vous trouverez des explications sur la manière de procéder pour écrire dans ce document en cliquant ici

Pour retrouver tous les exercices cliquez sur le bouton ci-dessous

exercices du Père Vidal